1 infinité de mouvement:
version 1-3-4/12-36 # "épandue"
(70 cm x 250 cm- 2012)
1 infinité de mouvement:
version alignée
Sans titre 2012
4 boites, 4 volumes internes, 1 infinité de mouvements...
Réalités Nouvelles 2012
Un espace serein... Richard Van Der AA, Roland Orépük, Przybyszewski Jacek, Jansen Toon et Thierry Thomen.
Appréciation de présence.
Série : Diffusion/Diffraction/Effusion, constructions sensorielles
Il s’agit d’une recherche basée sur une combinaison simple : support, forme géométrique élémentaire, et couleur dont la mise en oeuvre engendre des effets de dispersion tout particuliers. Ne laissant apparaître que la luminescence, la perception immédiate est perturbée au bénéfice d'une vibration immatérielle dont on a du mal à situer la source.
À partir de ces éléments, je mets en place des schémas simples, des espaces de confrontation, de rupture, de parité, de positionnement. Jouant sur des degrés de diffusion, des «appréciations de présence». Le terme «appréciations de présence» désigne les variations multiples d'une construction sensorielle. Ces qualités de présences lumineuses et les modulations visuelles induisent un mouvement continu, une présence «résonnante» qui offre comme une reconnaissance à une résonance intérieure personnelle. Une respiration, convergente et divergente qui fait écho à sa propre vie physiologique. L’expression d’une réalité vivante ancrée dans le temps et le mouvement. C’est un jeu de modulation permanente dans une temporalité avec toute la variabilité d’un mouvement continu, de sa captation immédiate et subjective.
L’évaluation et la perception s’opèrent avec un ensemble de caractères sensibles, visuels, temporels,émotionnels, corporels, intellectuels, voire spirituels.C’est dans le sens de cette globalité de présence, dès la conception, que j’inscris la construction qui en résulte dans une sensorialité éprouvée et opérante.
Pré-dominance II
Qu'en est -il de l'état de résistance?
Une mise en relation de ses modules présents dans des environnements et des points de vue sur la résistance à l'accueil des perceptions...(septembre-novembre 2011)
*p. pré-dominance II
Prédominance
Une installation pour les Éphémères de Château-Landon
Une proposition qui joue sur l'unicité du module répété sur un même site mais avec une prédominance colorée selon le lieu du regardant. le propos était d'expérimenter deux points de vue d'une même installation, un double regard et donc la possibilité d'un changement d'appréciation et d'appréhension.
Avec une météo très capricieuse, le propos s'est transformé en une adaptation immédiate aux éléments. Un a priori bousculé et des "points de vue" renouvellés; démantellement des binômes, retournement des parapluies, ouverture et fermeture selon la force du vent. Quatre journées de réciprocité immédiate dans un dialogue avec l'environnement. L'exigence d'une présence confrontante mais vivante...
Amsterdam avril 2011 / artfair may 11/15
Recent movements in Non-objective Art

Appréciation de présence - Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot - Janvier / février 2011
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot - Clamart
envoyé par thierry-t. -
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
Diffusion / Effusion n&b
Les pièces appartenant à la série Effusion/Diffusion et Diffraction sont nées de la propriété d'un matériau diffusant et d'une coloration saturée.
Les perspectives sont celles d'une interrogation sur la résonance d'une couleur et la réalité d'une lumière.
Le regroupement sous trois termes joue de cette difficulté à définir la réelle qualité plastique qui est proposée, « énigme » visuelle à laquelle il faut ajouter plusieurs distinctions formelles, surfaces colorées pleines, surfaces colorées morcelées ou périmètres colorés.
La diffusion est l'évidence d'une couleur qui se propage depuis sa source, la diffraction répond aupositionnement des plans (la couleur/lumière apparaissant en surface selon des distances appropriées)et l'effusion est la valeur potentielle subjective, la confirmation sensorielle d'une perception dynamique.
Continuité dynamique rose 2010
Galerie Lavignes Bastille
Du 8 juin au 24 juillet 2010, galerie Lavignes Bastille, 27 rue de Charonne 75011 Paris
Porte ouverte
Salon
Du 3 au 11 avril au Parc Floral de Vincennes, 75012 Paris
Galerie Lavignes Bastille
Accrochage de 11 pièces de la série Effusion/Diffusion/Diffraction 2008/2010, jusqu'au 2 avril
Galerie Lavignes Bastille, 27 rue de Charonne 75011 Paris
*m.diffusion/diffraction/effusion
Série Comme un
Réalisées sur 49 jours, les 49 pièces de la suite "Comme un" affirment la singularité d'un module dans des temps différents. Ce module est une pièce reproduite chaque jour selon une pertinence immédiate et un regard distinct. Un point de vue qui se voit étiré et élargi dans une amplitude différente, puisque revisité et éprouvé quotidiennement. Construite dans cette lenteur particulière, la série propose une absorption étendue de son potentiel plastique. La confrontation s'en voit diluée et s'offre ainsi dans une dilatation toute spécifique de l’espace. Elle doit être vu, non plus sous l'aspect de la dispersion sérielle, mais dans le choix d'une unicité renouvelée.
(49 x 10 x 13 cm) - pvc et acrylique sur bois - 2009
Présences verticales
Hôtel-dieu de Château-Landon - octobre 09 
"Fenêtre sur l'Art" - Cloître de Donnemarie-Dontilly -novembre 09
Lames et lignes monochromes suspendues dans un espace de circulation. Cette variation de présences verticales interfère et dialogue avec l’espace linéaire horizontale du cloître. Il s’agit avant tout d’une invitation à la perception. Ces présences ponctuelles érigées en verticalité haute se renouvellent le temps d’un cheminement propre à la forme architecturale. Une confrontation qui peut s’entendre comme un questionnement. Ces verticalités sont-elles immobiles ? Comment s’articulent-t-elles ? Quel rythme proposent-t-elles ? D’où viennent leurs résonances ? De la couleur ? De leur élévation ? De leur répétition ? De leur évocation ? Un parcours qui invite le visiteur à se confronter à une organisation perceptive qui met en jeu, la fonction et la mémoire du lieu ; des présences qui participent à la formalisation de passages empruntés et de parcours possibles. Jeux de mobilités, ces repères « statiques », à première vue, nous invitent au déplacement tant dans la marche que dans l’élévation
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Transition - ParisCONCRET










































